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Le dcs du prophte


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10/06/2011 - 12:41 AM


Le dcs du prophte


Signes d'adieu


Aprs le parachvement de la religion et le contrle par l'Islam de toute la situation, des signes d'adieu la vie et aux vivants commencrent apparatre chez le Messager d'Allah, des signes que l'on pouvait entrevoir dans ses paroles et dans ses actes.


Au mois du ramadan de l'an 10 de l'Hgire, il fit retraite pendant 20 jours, alors que d'habitude, il ne se retirait que pendant 10 jours ; Jibril, par deux fois, tudia avec lui le Coran.


Il dit lors de son plerinage d'adieu :



Je ne sais pas si je vous reverrai l'anne prochaine en ce mme lieu.





Il dit aussi alors qu'il tait Jamrat al-Akaba :


Apprenez de moi vos rites. Ceci est mon dernier plerinage.


La sourate An-Nasr (sourate 110 : 'la victoire') lui fut rvle au milieu de la priode du Tachrik. Alors, il sut qu'il s'agissait l d'un signe d'adieu et que son me allait le quitter.


Au dbut du mois de Safar de l'an 11 de l'Hgire, le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) se rendit Uhud et fit une prire de recueillement pour le repos de l'me des martyrs, en signe d'adieu. Par la suite, il s'en alla au Minbar et dit :


Je vais vous devancer. Je vous sers de tmoin. Par Allah ! J'observe prsent ma destination. On m'a donn les cls donnant accs aux trsors de la terre (ou les cls de la terre). Par Allah ! Ce que je crains, ce n'est pas que vous retourniez au polythisme aprs moi, toutefois je crains que vous ne vous mettiez rivaliser.


Un jour, il sortit vers minuit et se rendit Al-Baki' o il demanda pardon pour les morts, disant :


Que la paix soit sur vous, occupants des tombes, les vivants vous plaignent pour votre sort, mais les tentations de la vie arrivent comme les moments d'une nuit de tnbres. Elles se succdent et les dernires sont pires que les premires.


Il leur fit une annonce en ces termes :


Nous allons bientt vous rejoindre.





Dbut de la maladie



Au vingt-huitime ou au vingt-neuvime jour du mois de Safar de l'an 11 de l'Hgire, un lundi, le Messager d'Allah assista un enterrement Al-Baki'.



Alors qu'il s'en revenait, il eut des maux de tte accompagns d'une forte chaleur dont on voyait les effets au-dessus du bandeau qu'il portait la tte.



Malade depuis onze jours, il ne cessait pourtant de diriger les prires, au total la maladie aura dur 13 ou 14 jours.






La dernire semaine


La maladie devint plus intense.

Le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) se mit interroger au sujet de ses femmes.

A cet gard il disait :

O dois-je aller demain ? O dois-je aller demain ?

Celles-ci comprirent son propos et l'autorisrent aller o il voulait.

Il se dirigea vers chez Aicha, marchant entre Al-Fadl ibn Abbas et Ali ibn Abd al-Mouttalib, la tte bande, cheminant pas pas au point d'entrer chez celle-ci et c'est l qu'il passa la dernire semaine de sa vie.

Aicha rcitait des versets du Coran ainsi que les prires qu'elle avait pu mmoriser grce au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui).

Aprs une telle rcitation, elle lui soufflait au visage et le massait de sa main dans l'espoir que son acte comporterait de la bndiction.




Cinq jours avant le dcs



Un mercredi, cinq jours avant le dcs, le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) eut de la fivre dans tout le corps.

Les maux de tte s'accenturent et alors, vanoui, il dit :

Versez sur moi sept rcipients d'eau puise dans diffrents puits, avant que je n'aille vers les gens leur faire des recommandations.

On le fit s'asseoir dans un rcipient et ensuite lui versa l'eau au point qu'il se mit dire :

a suffit, a suffit .

Aprs cela, il se sentit soulag et alors, entra dans la mosque la tte entoure d'un bandeau enduit de graisse. Il s'assit sur le minbar et entour d'une foule, pronona un discours qu'il exprima en ces termes :

Qu'Allah maudisse les juifs et les chrtiens ! Ils ont adopt comme tombe les lieux de prire de leurs Prophtes.

Dans certains rapports, la formulation est la suivante :

Qu'Allah combatte les juifs et les chrtiens, car ceux-ci ont adopt comme lieux de prire les tombes de leurs prophtes.

Il dit aussi :

N'adoptez pas ma tombe comme une idole adorer.

D'autre part, il s'exposa la vengeance en disant :

Que ceux dont j'avais fouett le dos se vengent, voici mon dos. Que ceux dont j'avais bris la rputation se vengent.

Cela dit, il descendit, accomplit la prire du Dhohr puis retourna sur le minbar. Alors, il reprit les recommandations et autres. À ce niveau, quelqu'un dit : Tu me dois trois dirhams. A; cela, il rpondit :

Donne-les-lui, toi Fadl !

puis fit des recommandations au sujet des Ansar, en ces termes :

Je vous recommande les Ansar, car ils constituent ma chaise et ma malle. Ils ont fait leurs devoirs et prsent il leur reste de jouir de leurs droits. Acceptez leur bienfaisance et pardonnez leurs mauvaises actions.

Dans un autre rapport, il dit :

Les gens deviennent plus nombreux. Les Ansar, eux, deviennent moins nombreux, au point d'tre comparables du sel dans un mets. Alors, quiconque d'entre vous dtient un pouvoir par lequel il est en mesure de nuire ou de bien faire, n'a qu' accepter leurs bienfaits et pardonner leurs mauvaises actions.

A; cela, il ajouta :

Allah avait donn Son serviteur choisir entre deux choses : lui faire obtenir tout ce dont il avait besoin dans la vie ou le faire profiter de ce qu'il y a auprs de Lui. Le serviteur prfra la deuxime position.

Sur ces mots selon Ab Sa'id Al-Khoudri, Ab Bakr pleura et dit :

Nous te rachetons en t'offrant la fois nos pres et nos mres.
Remplis d'admiration, les gens dirent : Regardez ce vieillard ! Le Messager d'Allah raconte qu'Allah l'avait fait choisir entre les dlices de la vie et ce qu'il y a auprs de lui et voil que ce vieillard se met dire : Nous te rachetons en t'offrant nos pres et nos mres.
Le serviteur en question tait le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Ab Bakr en sait plus que nous.

Par la suite, le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) dit :

L'homme le plus gnreux mon gard dans sa compagnie et dans ses biens est Ab Bakr. Si je devais choisir un ami, autre que mon Seigneur, c'est lui que je choisirais comme ami.

Toutefois, la fraternit et l'amour dans le cadre de l'islam, ne laissent, dans la mosque, s'ouvrir aucune porte, sauf celle d'Ab Bakr.


Quatre jours avant le dcs



Un jeudi, quatre jours avant le dcs, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit sous l'effet de la douleur :

Venez ! Je vais vous rdiger un document qui permettra de ne pas vous perdre.
Il disait ceci en prsence des gens dont Omar ibn Al-Khattab.

Celui-ci alors, dit : Il vous parle sous l'effet de la douleur, vous avez le Coran, le livre d'Allah vous suffit. Toutefois, les gens divergrent et se mirent discuter. Certains d'entre eux dirent : Approchez ! le Messager d'Allah va vous rdiger un document.

D'autres suivirent le point de vue d'Omar. Lorsque les discussions eurent atteint leur paroxysme, le Messager d'Allah dit :

Allez-vous-en !

Ce jour-l, il fit trois recommandations : Expulser les juifs, les chrtiens et les polythistes de la pninsule arabe, traiter les dlgations comme l'accoutume.

S'agissant de la troisime recommandation, le rapporteur ne s'en souvient pas.

Il se peut que celle-ci se rapporte la prise en considration du livre et de Sunnah, la mise en route de l'arme d'Osama ou la prire et la bienfaisance.

Jusqu' ce jour, le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) dirigeait les cinq prires, malgr sa maladie, c'est--dire jusqu'au jeudi situ 4 jours de sa mort.

Ce jour-l, il dirigea la prire du Maghrib o il rcita la sourate Al-Moursalat (sourate 77 : ' les envoys') comme l'accoutume.

Au moment de la prire d'al- Isha la maladie devint plus grave l'empchant mme de sortir de chez lui pour aller la mosque.

A cet gard Aicha raconte :

Le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) dit : Les gens ont-ils pri ?
Nous rpondmes : Non ! Messager d'Allah, il sont en train de t'attendre.
Il reprit : Mettez-moi de l'eau dans le rcipient.
Nous mmes de l'eau dans celui-ci.
Alors, il s'assit, ensuite allait se lever avant de s'vanouir.
Revenu lui, il dit : Les gens ont-ils pri ?
Sur ces mots, il s'vanouit une deuxime fois, puis une troisime fois avant de s'vanouir comme la premire fois, lorsqu'il essayait de se lever.
Aprs cela, il envoya auprs d'Ab Bakr lui donnant l'ordre de diriger la prire.
En ces jours, celui-ci dirigea dix-sept prires, ce qu'il n'avait jamais fait du vivant du Prophte (que la paix et le salut soient sur lui): la prire d'al- Isha du jeudi, la prire du Fajr du lundi et quinze autres prires entre les deux jours en question.
Aicha consultt trois ou quatre fois le Prophte (que la paix et le salut soient sur lui) lui demandant de retirer l'imamat de Ab Bakr de manire ce que les gens ne fussent pas pessimistes son gard.
Celui-ci, toutefois, refusa et dit : Vous tes les compagnes de Youssouf. Allez voir Ab Bakr ! Qu'il dirige les prires.



Un ou deux jours avant le dcs





Le samedi ou le dimanche le Prophte se sentit mieux et escort par deux hommes sortit pour effectuer la prire du Dohr.

C'tait Ab Bakr qui dirigeait la prire.

Le voyant venir, celui-ci se mit replier, mais il lui fit un signe, lui ordonnant de ne pas reculer ; aprs quoi il dit :

Installez - moi ct de lui.

Les deux hommes alors l'installrent ct, gauche d'Ab Bakr.

Celui-ci imita la faon de prier du Prophte et faisait entendre aux gens le Takbir.






Un jour avant le dcs




Le dimanche, le jour avant le dcs le Messager d'Allah affranchit ses esclaves, fit une aumne de six ou sept dinars qu'il avait avec lui et donna ses armes aux musulmans.

La nuit, Aicha envoya sa lampe chez une femme disant :

Mets-nous de l'huile de graisse dans notre lampe.

La cuirasse du Prophte tait hypothque chez un juif pour 30 sa d'orge.


Le dernier jour



Selon Anas ibn Malik, les musulmans, alors qu'ils accomplissaient la prire du Fajr du lundi, prire dirige par Ab Bakr furent surpris de voir le Prophte lever le voile sparant la mosque de la maison de Aicha pour leur jeter un regard un moment o ils taient en rangs.

Ce faisant, il sourit et rit.

Alors, Ab Bakr se ravisa et voulut regagner les rangs pensant que le Messager d'Allah aller prendre part la prire.

Les musulmans, en croire Anas, furent alors remplis de joie.

Toutefois par un signe de main le Messager d'Allah leur donna l'ordre de continuer la prire et ensuite, restant dans la chambre, lcha le voile de sparation.

Aprs cette prire le Prophte ne vcut pas jusqu' une autre.

Peu aprs le milieu de la matine, il appela sa fille Fatima et lui souffla quelque chose l'oreille.

Alors, celle-ci s'en alla en pleurant.

Il l'appela une deuxime fois, puis lui souffla autre chose.

Cette fois, celle-ci clata de rire.

A ce sujet Aicha dit :

Aprs cela nous avons interrog Fatima cherchant tre inform et celle-ci nous dit : "Le Prophte m'a dit qu'il allait mourir et j'ai pleur.
Ensuite il m'a inform que de toute sa famille je serai la premire le rejoindre et j'ai alors clat de rire."
Le Prophte annona Fatima qu'elle tait la matresse des femmes des mondes.


Constatant le chagrin qui envahissait le Messager d'Allah, celle-ci dit : Je plains mon pre.

Toutefois, le Prophte dit :

Ton pre n'aura plus de chagrin partir de ce jour.

Il appela Al-Hassan et Al-Houssayn leur donna un baiser et recommanda le bien leur gard, puis fit venir ses pouses auxquelles il consacra des exhortations et des rappels.

Sa douleur s'intensifiait, mle du poison qu'il avait consomm Khaybar.

A cet gard il disait :

Aicha, je ne cesse de sentir l'effet du mets que j'avais consomm Khaybar. Je sens prsent mon artre aorte se rompre cause de ce poison.

Il s'tait couvert le visage avec un morceau lui qu'il enlevait toutes les fois qu'il se sentait gn disant : Il en est ainsi .

Ses dernires paroles et ses dernires recommandations au gens furent :

Qu'Allah maudisse les juifs et les chrtiens qui ont adopt comme lieu de prire la tombe de leurs prophtes (avertissement contre les pratiques de celle-ci) ne confinez pas ma religion en Arabie.

Il fit aux gens une recommandation en disant :

La prire, la prire et la bienfaisance.

Cela, il le rpta plusieurs fois.



L'agonie


L'agonie commena.

Aicha l'appuya sur elle tout en disant :

Il est des faveurs qu'Allah m'a accordes : le fait que le Messager d'Allah meure chez moi appuy contre ma poitrine et qu'au moment de sa mort s'unissent ma salive et la sienne.


A ce moment prcis, entra Abd-ar-Rahman ibn Ab Bakr tenant dans sa main un cure-dents.

Alors, je lui dis : Je te donne ?
Il opina la tte.
Ensuite je lui donnai et il tint fortement, aprs, je lui dis : Veux-tu que je te le ramollisse ?
Il opina la tte.
Alors, je ramollis le cure- dents ; aprs quoi, il le rclama.
Un certain rapport prcise que le Prophte s'est bel est bien cur les dents.
Alors que devant lui, il y avait une cafetire contenant de l'eau, il se mit y introduire ses mains pour ensuite les passer sur son visage en disant :
Il n'y a de divinit en vrit qu'Allah. Certes ! La mort comporte un tat comateux.


Ds qu'il eu fini de se curer les dents, il leva sa main ou son doigt et du mme coup son regard tait tourn vers le plafond.

Ses lvres bougrent.

Alors Aicha lui prta l'oreille et l'a entendu dire :

Avec ceux qui tu as accord tes faveurs parmi les Prophtes, les vridiques, les martyrs et les vertueux. Seigneur ! Pardonne-moi ! Sois clment avec moi ! Fais-moi rejoindre
l'Éternel ! Seigneur ! L'Éternel

Il rpta trois fois les dernires paroles puis sa main s'inclina et il rejoignit l'ternel.

Certes ! Nous appartenons Allah et c'est Lui que nous retournerons.

Cet vnement eu lieu un peu aprs le milieu de la matine du lundi 12 du mois de Rabi'oul Awwal de l'an 11 de l'Hgire, alors que le Messager d'Allah avait 63 ans et 4 mois.



La grande tristesse des compagnons



La douloureuse nouvelle se rpandit. Mdine s'obscurcit dans ses compartiments et ses horizons.

A cet gard, Anas dit :

Je n'ai jamais vu un jour aussi beau et lumineux que celui o nous avons rencontr le Messager d'Allah. Je n'ai jamais vu un jour aussi obscur et aussi laid o celui-ci nous a quitts.


Aprs la mort du Prophte, Fatima dit :

Mon pre a t rappel Allah. Son abri sera le paradis firdaws. Nous en annonons la mort Jibril.


La position de Omar

Omar ibn el Khattab, debout se mit dire :

Certains des hypocrites prtendent que le Messager d'Allah est mort, non ! Le Messager d'Allah n'est pas mort ; il est all auprs de son Seigneur, de la mme manire que l'avait fait Mouss ibn Imran qui, pendant 40 nuits avait quitt son peuple pour ensuite rejoindre celui-ci, aprs qu'on et dit qu'il t mort. Par Allah ! Le Messager d'Allah reviendra coup sr et coupera les mains et les pieds de ceux qui prtendent qu'il est mort.


La position d'Ab Bakr
Ab Bakr arriva, mont sur un cheval, en provenance de sa maison situe As-Sanh.

Il descendit et entra dans la mosque sans ne rien dire personne.

Aussitt les gens vinrent lui, laissant Omar l o il tait.

Alors, Ab Bakr dit :

A Prsent, ceux d'entre vous qui adoraient Muhammad, qu'ils sachent que Muhammad est mort. Ceux d'entre vous qui adoraient Allah, qu'ils sachent qu'Allah est vivant et ne saurait mourir. En effet Allah dit :
Muhammad n'est qu'un messager - des messagers avant lui sont passs. S'il mourait, donc, ou s'il tait tu, retourneriez-vous sur vos talons ? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien Allah; et Allah rcompensera bientt les reconnaissants. Sourate 3 : 'La famille d'Imran'- verset 144

A ce propos Ibn Abbas dit :

Par Allah ! On eut dit que les gens ne savaient par qu'Allah avait rvl un tel verset avant sa rcitation par Ab Bakr. Tous saisirent le verset qu'ils se mirent rpter sans exception.


Selon Ibn Al-Moussayyib, Omar dit :

Par Allah ! Ds que j'entendis Ab Bakr rcit le verset, je me sentis vide au point de basculer et de m'affaisser terre. C'est alors que je compris que le "Messager d'Allah n'tait plus




Prparatifs et modalits de l'enterrement



La divergence au sujet de la succession alla bon train avant les prparatifs.



Il eut des discussions, des dialogues et des polmiques entre les Mouhajirines et les Ansar Saqifat Ban Saida.



Finalement, ils s'entendirent sur Ab Bakr comme successeur (calife).



Toute la journe du lundi fut consacre cette discussion.



Les gens ne s'occuprent des prparatifs de l'enterrement que tard dans la nuit du mardi.



C'tait presque vers le matin.



Pendant ce temps le corps bni du Prophte tait sur le lit, couvert d'une robe de soie noir et inaccessible dans la mesure o la famille avait referm la porte.



Le mardi, on fit le toilettage du Messager d'Allah sans lui ter ses vtements.



Les toiletteurs tait Al-Abbs, Ali, Al Fadl et Kathm (les 2 fils d'Al Abbas), Sakran, l'esclave affranchi du Messager d'Allah, Oussama ibn Zayd et Aws ibn Khouli. Al Abbas et Kathm le retournaient ; Oussama et Sakran dversaient l'eau, Ali faisait le toilettage et Aws l'appuyait contre sa poitrine.



On le lava trois fois avec de l'eau contenant du cidre (le jujubier).



L'eau provenait d'un puits appel Al-Ghars, appartenant Saad ibn Khaythama et situ Qoub, puits de l'eau duquel il avait l'habitude de boire.



Par la suite, on l'enveloppa dans trois vtements blancs ne comportant ni chemise ni turban.



La place o on l'on devait l'enterrer suscita ensuite une divergence.


Agrave; cet gard, Ab Bakr dit :



Moi j'ai entendu le Messager d'Allah dire :


Tout Prophte qui dcde est enterr au lieu mme du dcs.


Sur ce, Ab Talha souleva le lit de mort, creusa en dessous et fit de la tombe un spulcre.



Aprs cela, les gens entrrent dans la chambre par vague de dix et prirent sur le Messager d'Allah individuellement, sans nul besoin d'un imam.



D'abord, ce fut les gens de son clan qui accomplirent leurs prires, suivis des Mouhajirines et des Ansar, les femmes aussi prirent sur lui, aprs les hommes.



Enfin prirent sur lui les enfants et d'autres femmes.



Toute la journe du mardi fut consacre ces prires et cela s'tendit jusqu'au dbut de la nuit de mercredi.



A propos de l'enterrement Aicha dit :



Nous ne smes qu'on enterrait le Messager d'Allah que lorsque nous emes entendu le bruit des pelles dans les profondeurs de la nuit.



Un certain rapport mentionne : A la fin de la nuit du mercredi.



Auteur : Pr Safi Ar-Rahman al-Moubarakfouri, Pr de l'universit salafiste de l'Inde.


Rvis par l'association Aux Sources de l'Islam


Extrait du livre "LE NECTAR CACHETE" Édition Darussalam


copi de sourceislam.com



: 11/06/2011 - 06:23 PM

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